Notre histoire

Paved by Tea est née d’une envie de voyager autrement, à travers le thé et les personnes qui le cultivent.

Notre histoire commence au Japon, lorsque Laura rejoint Obubu Tea Farms à Wazuka, Kyoto, pour un internship de trois mois. Pendant cette expérience, elle découvre bien plus que la culture du thé : elle travaille dans les champs, participe aux différentes étapes de production et surtout, elle rencontre les personnes qui font vivre cette culture au quotidien.

C’est également grâce à cette expérience qu'elle rencontre Yoshida Chaen. Proches d’Akky et d’Hiro, les Yoshida deviennent une nouvelle rencontre sur son chemin et lui permettent de découvrir une autre facette du thé japonais, entre traditions familiales, cultivars rares et expérimentation.

A la fin de son internat, son voyage la mène en Corée du Sud. Là encore, ce sont les rencontres qui la conduisent jusqu’au thé. Des amis rencontrés au Japon lui font découvrir Dojae Myeongcha, producteur familial installé à Hadong, et son approche profondément traditionnelle du thé coréen.

De ces expériences naît Paved by Tea : une marque qui ne veut pas seulement vendre du thé, mais faire voyager les histoires qui se cachent derrière chaque tasse.

Du producteur à votre tasse, chaque thé est une rencontre.

Obubu Tea Farm

L’histoire d’Obubu Tea Farms commence à Wazuka, dans la région de Kyoto, avec Akihiro “Akky” Kita. En 1997, alors étudiant, il découvre le thé japonais et se passionne pour cet univers. Il décide de quitter ses études pour devenir producteur de thé et s’installe à Wazuka, où il apprend pendant plusieurs années les secrets de la culture et de la transformation du thé auprès des producteurs locaux.

En 2004, il est rejoint par Yasuharu “Matsu” Matsumoto, qui quitte son emploi à Tokyo pour se consacrer à cette aventure. Avec Hirokazu “Hiro” Matsumoto, ils fondent ensemble Obubu.

Leur ambition dépasse rapidement la simple production de thé. Akky se consacre aux champs et à la qualité des récoltes, tandis que Matsu joue un rôle essentiel dans le développement d’Obubu et dans sa mission de faire découvrir le thé japonais au monde. Hiro, quant à lui, contribue notamment à l’accueil des visiteurs et au développement des échanges autour du thé.

Depuis Wazuka, Obubu cultive, transforme et partage ses thés tout en créant des liens entre producteurs et passionnés du monde entier.

Yoshida Chaen

Fondée en 1839, Yoshida Chaen est une maison de thé familiale installée à Koga, dans la préfecture d’Ibaraki, au cœur du terroir de Sashima. Aujourd’hui dirigée par Masahiro Yoshida, sixième génération, la maison perpétue depuis plus de 180 ans un savoir-faire transmis au fil des générations.

Le terroir de Sashima possède une histoire particulière : en 1859, son thé devient le premier thé japonais exporté vers les États-Unis. Cette ouverture vers l’étranger fait aujourd’hui encore écho à la volonté de Yoshida Chaen de faire découvrir ses thés au-delà du Japon.

Masahiro Yoshida s’est notamment passionné pour le cultivar Izumi, une variété développée il y a environ 60 ans pour l’exportation, puis presque oubliée. Il a entrepris de la faire renaître et en a révélé le potentiel à travers des thés verts, des thés noirs japonais et des Oolong.

Aujourd’hui, Yoshida Chaen associe tradition et expérimentation, en travaillant notamment sur les thés issus de cultivars rares et sur des méthodes de transformation originales. Une philosophie résumée par leur recherche d’un thé unique, capable de révéler pleinement l’identité de chaque variété et de son terroir.

Dojae Myeongcha

Au cœur de Hwagae, à Hadong, l’un des terroirs historiques du thé coréen, Dojae Myeongcha élabore du thé depuis plus de 30 ans. La maison travaille au cœur de la vallée de Jirisan, où les théiers poussent dans un environnement particulièrement propice à la culture du thé.

Dojae Myeongcha est une véritable dawon, un lieu où se rencontrent la plantation, la fabrication du thé et sa dégustation. La maison cultive ses propres théiers et travaille uniquement avec des feuilles de thé biologiques produites à Hadong. Elle reste profondément attachée aux méthodes traditionnelles coréennes, notamment à la torréfaction artisanale des feuilles dans de grandes marmites en fonte, réalisée à la main.

Aujourd’hui, Kim Wan-young dirige Dojae Myeongcha, tandis que son fils Kim Wan-jun participe à la production et poursuit la transmission familiale. Dans une interview, Wan-jun explique travailler aux côtés de son père et vouloir contribuer à faire connaître le thé coréen dans le monde.

C’est cette combinaison entre terroir, transmission familiale et respect des méthodes traditionnelles qui définit Dojae Myeongcha.